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Les Deux Vies de Charlotte Merryweather - Alexandra Potter

lundi 17 juin 2013


Les Deux Vies de Charlotte Merryweather d'Alexandra Potter
512 pages, édition France Loisirs

En tombant nez à nez avec la Coccinelle de sa jeunesse, Charlotte n’est pas au bout de ses surprises. Au volant se trouve en effet.... Lottie, c’est-à-dire elle-même, dix ans plus tôt : rondelette, insouciante, chantant à tue-tête. Bien décidée à coacher son double, Charlotte pourrait bientôt regarder sa propre vie (et son boyfriend), d’un autre œil.

Un autre petit Chick-Lit qui grossit un peu ma - piteuse - collection. Il m'a fait un petit peur celui-là, un peu trop de pages dans un genre que je n'affectionne pas particulièrement. Mais ... Il y a bien un petit quelque chose qui m'a séduite.

Tout d'abord, l'histoire est elle, assez originale. Avoir la possibilité de se voir plus jeune, de vouloir rectifier ses erreurs, de se poser de réelles questions : est-ce que je suis heureuse, réellement et en comparaison à ma jeunesse ? Comme si cela ne suffisait pas, Charlotte est hypocondriaque, surmenée par son travail et délaisse à cause de lui son entourage. Mais notre Charlotte de 32 ans se liera d'amitié avec celle qu'elle était 10 ans plus tôt, regardant avec horreur son pantalon effet sac poubelle moulant ... 
Un bon cocktail donc et qui plus est original en matière d'intrigue. Pourtant, j'ai été quelque peu largué aux moments où la Charlotte femme d'affaire découvre celle qu'elle était avant. Je n'ai pas bien compris : est-ce que le temps s'arrête le temps que les deux femmes se rencontrent ? Où rêve-t-elle tout simplement ? Cela m'a un peu embrouillé et c'est dommage, l'idée était bonne. 

Concernant les personnages, la Charlotte trentenaire est l'extrême opposée de celle qu'elle était en arrivant à Londres. Envolé l'insouciance, les rires, les fêtes et l'alcool, place à une femme surchargée de travail, se privant des plaisirs les plus simples mais s'habillant en grand couturier, pourtant elle n'est pas heureuse mais s'en rendra compte plus tard et changera pas mal de chose dans sa vie ... Comme on dit, mieux vaut tard que jamais ! De plus, la Charlotte de maintenant a la phobie de tout et de n'importe quoi, elle a des régimes alimentaires très stricts et elle est aussi pleines de toc ... 
Une chose m'a déplu chez Charlotte : N'aimant pas Bridget Jones, j'ai reconnu en elle un peu de ses manières et de son tempérament, Charlotte s'est alors immédiatement ternie. 

Concernant les rebondissements et certaines actions, ils étaient un peu répétitifs, et l'humour pas toujours au rendez-vous. La plume est plaisante, mais je n'ai pas été enchantée par cette lecture malgré l'originalité du thème.

Pour conclure : J'aurais préféré plus de rebondissements, plus de mystères et l'humour plus mordant. C'est une lecture agréable oui, mais pas inoubliable. Lire les réactions des deux Charlotte était assez bien, et rien qu'avec 10 ans de plus, Charlotte est passé d'un jeune adulte enjouée, insouciante à une grand-mère avant l'âge ... Dommage.

Note Globale : 11/20

Bridget Jones : L'Âge de raison - Helen Fielding

mardi 11 juin 2013


Bridget Jones : L'âge de raison d'Helen Fielding
414 pages, édition Albin Michel

"Hourra ! Finies, les années de solitude. Depuis quatre semaines et cinq jours, entretiens relation fonctionnelle avec adulte mâle, prouvant par conséquent que je ne suis pas paria de l'amour comme craint précédemment." 
Voici la suite tant attendue de l'irrésistible journal de Bridget Jones, la célibataire la plus drôle de la planète. Où elle découvre à quel point l'important n'est pas de trouver un prince charmant, mais surtout de le garder ! 
Nous retrouvons les tribus de copines, les Célibattantes et les Mariées-Fières-de-l'Être, les parents à côté de la plaque... et ses éternelles bonnes résolutions (perdre au moins cinq kilos, arrêter de fumer et de boire du chardonnay), qui font de cette aventurière des temps désespérément modernes notre névrosée préférée.

Après un premier tome comment dire ... décevant, j'avais le tome 2 dans ma PAL, alors autant finir avec la torture et le lire. Hé bien, contrairement à ce que je pensais j'ai passé enfin, un agréable moment avec Bridget et ses amies ! Entre coups de gueules, disputes, réconciliation et jalousie, la vie de Bridget nous réserve quelques surprises !

Nous retrouvons Bridget, casée pour l'instant, et ses amies loufoques. Nous retrouvons un nombre important de péripéties comme dans le tome 1, seulement, comme le dis le titre L'Âge de raison, ce livre est moins nian-nian, plus adulte, comme si l'auteur avait fait en sorte que ce tome soit décisif et que Bridget a appris de ses leçons passée. Ou pas. 
Les "aides-mémoires" en tête de chapitres comme : 58,5 Kg, 8 cigarettes (t.bon) etc, ne sont plus aussi énervant que dans le tome 1 et j'ai même pris du plaisir à les lire au fur et à mesure de l'avancée de ma lecture. 

Concernant les personnages nous les sentons beaucoup plus matures même s'ils leurs arrivent encore de tomber dans des pièges débiles (qui ne l'a jamais fait ?). Nous nous retrouvons dans ces femmes, ces Célibattantes, qui pensent n'être plus attirante pour personne. En somme, ces femmes sont le reflets de notre génération : désespérée de trouver l'amour, la roue de la fertilité qui tourne inévitablement mais une amitié sincère. Les passages où l'une d'entres elles est mal et que la première cours lui chercher une bouteille d'alcool et que la deuxième lui apporte des cigarettes m'a fait rire. Elles se complètent et répondent chacun aux besoins des autres. 
Plus en profondeur, Bridget est l'incarnation huméno-féminine, de la malchance croisée avec la gaffe. Au point qu'elle peut être énervante certaines fois, ou même ne plus être du tout crédible. Pour ma part, plus l'auteur a voulu faire de la vie de Bridget un enfer et plus cela m'a déçue. Vivre autant d'expériences et ne pas se bouger les fesses cela m’horripile au plus au point ... 
Concernant ses amours : bien qu'étant encore une femme naïve, elle ne se rabaissera pas pour récupérer son Marc Darcy, on se serre les coudes entre copines nous sommes en temps de crise ! Surtout que M.Darcy a gaffé ... avec la vipère. Mais de situations en situations ils vont se re-rapprocher pour le meilleur ... et le pire.

Pour résumé : J'ai passé, c'est certain, un bien meilleur moment avec ce tome 2 que le 1. Des personnages plus matures, des rebondissements plus adultes avec la police etc, on peut dire que d'avoir un mâle depuis quatre semaines et cinq jours a changé notre Bridget ! Bien qu'ayant plus aimé ce tome que le précédent, cette lecture reste pour moi superficielle. Au lieu de prendre le taureau par les cornes, elles s'apitoient, larmoient pendant toute la durée du livre ... Un peu je veux bien, mais trop c'est trop.
J'ai lu qu'un tome 3 devrait être sorti mais je ne l'ai vus nulle part. D'ailleurs, je ne sais pas si j'aurais eu le courage de lire encore les aventures de Bridget.

 - Mon avis sur le tome 1  -

Note Globale : 10/20

Shoe addicts – Beth Harbison

lundi 10 juin 2013


Shoe Addicts de Beth Harbison
446 pages, édition France Loisirs


Dans leur domaine, ces quatre-là font la paire. Pas un escarpin, pas un soulier, une mule, une ballerine, n’échappent à leur vigilance. Ni à leur carte bleue. En matière de chaussures, personne ne leur arrive à la cheville. Quel que soit l’état de leurs finances ou de leurs amours, Lorna, Hélène, Sandra et Joss se damneraient pour une paire de sandales, pourvu qu’elles soient au goût du jour. Une passion commune dont elle ont fait un club… Mais un talon haut ne suffit pas toujours à remonter le moral à plat : au-delà du simple échange de mocassins, c’est leur vie qu’elles se mettent bientôt à partager. Toutes ensemble, elles se mettent à rêver d’une existence à leur pointure… ça ne coûte rien d’essayer !

Avis pris de mon précédent blog.

J’en profite d’un temps de neige douteux pour faire une nouvelle chronique. Je viens de terminer ce petit bouquin gentiment prêté, et le résultat est là : je l’ai lu quasiment d’une seule traite … 

A toutes les fans de chaussures, talons aiguilles et lanières, confortables aux courbes gracieuses, ou achetées au rabais ce livre est fait pour vous. Nous y découvrons 4 inconditionnelles des souliers : Lorna, Hélène, Sandra et Joss. Un jour, Sandra monta un club les Shoe Addicts. Le but était de rassemblé uniquement des femmes de pointure 7 1/2 afin quelles puissent échanger et bavarder de leur activité préférée. 

J’ai aimé les différents niveaux sociaux et leur facilité – trop peut être ? – à se mélanger. Hélène est la femme d’un candidat à la politique du pays, Joss garde deux petits monstres dont les parents huppés ne se rendent pas compte de leur existence les deux autres ont un sérieux ennuis avec leur banquier … La cause ? Les chaussures ! Ces filles là n’ont rien avoir ensemble. Chacun à un secret, enfouis et bien enfouis. Leur amitié va se créer et se tisser pour devenir effroyable à quiconque essais de toucher au groupe !

 J’ai adoré la légèreté de ce roman. Moi n’étant pas fan de Chick-Lit, souvent trop nian-nian à mon goût, je me lance quand même et c’est la belle surprise ! Shoe Addicts n’est pas un livre de belle femmes, riches et célèbres croquant la vie à pleine dent. C’est un livre qui porte aussi sur les problème que chacun – poids, phobie, adultère – peut rencontrer dans sa vie. L’Amitié avec un grand " A " est au rendez-vous ! A mon goût un peu trop d’effusion à chaque réunions des Shoe Addicts mais c’est une très légère nuisance. En plus d’entrer dans l’univers de grands créateurs, nous parcourons des quartiers Américains dont le nom résonne délicieusement aux oreilles : exotisme et paradis ! Mais tout est bien qui finit bien pour nos héroïnes, même si les choix sont difficile … Non ?

Note Globale : 18/20



Des amies de toujours - Jennifer Weiner

jeudi 3 janvier 2013


Des amies de toujours de Jennifer Weiner
512 pages, édition France Loisirs

Dans une banlieue tranquille de Chicago, de nos jours. A trente-trois ans, Addie Downs prend une grande décision: dire adieu aux rencontres par Internet, aux rêves de prince charmant et aux régimes. Puisqu'il ne sert à rien de contrarier son destin, Addie s'est résignée à attendre qu'un inévitable cancer la ronge, entourée de bons romans et de cookies. Un joli programme qui ne tarde pas à voler en éclats lorsque Valérie Adler débarque chez elle en pleine nuit. Le destin jouerait-il un tour à Addie ? Son ex-meilleure amie serait-elle venue mettre un terme à une dispute qui court depuis quinze ans ? En réalité, Valérie n'est pas venue recoller les morceaux ; elle a besoin d'aide : après une soirée des anciens élèves arrosée, elle a renversé Dan, l'homme qui leur a brisé le coeur quand elles étaient ado. Problème : quand les deux femmes reviennent sur le lieu du « crime », la victime a disparu ! Au diable le destin, les cookies et les princes charmants ! Addie fait désormais le choix de l'amitié et suit Valérie dans une course folle à travers les Etats-Unis…

Encore un petit Chick-Lit prêté histoire de se détendre. Et je dois reconnaître qu'ici, l'histoire simple d'Addie loin des blings-blings de Sex and the City m'a ravie.

Nous débutons ce livre par les retrouvailles d'Addie et de Val mais pas dans des circonstances très joyeuses... En effet, Valérie est persuadée d'avoir écrasé Dan, un ancien camarade de promo qui s'en était pris à elle. Mais arrivées devant le lieu du crime, Dan est au abonné absent...

Ce que j'ai le plus aimé dans ce bouquin : le personnage d'Addie. Au fil de notre lecture nous avons l'histoire d'Addie et de Val, leur rencontre, leur chemin. Nous pouvons nous rendre compte qu'Addie a longtemps été complexée par son physique, on l'insultait souvent de grosse. Sa seule amie était Val, belle et élégante, elle aurait tout fait pour elle. Malheureusement, Val inspiré à un autre chemin que celui d'une vie misérable. Après le lycée elles se séparent et Val devient une sorte de bimbo matérialiste, tandis qu'Addie retranscrit la vie modeste que ses parents ont menés.
Nous avons donc les retrouvailles de personnes ayant partagé énormément mais dont les chemins se sont séparés. Il y a de la rancoeur surtout de la par d'Addie ce que je comprend tout à fait, car Valérie l'a laissé tomber pour entrer dans la cour des grands ... Sauf que Valérie, sous ses airs de princesse manipulatrice est une personne qui a énormément souffert de ne pas avoir une vraie famille sur laquelle se reposer. 

Personnellement je trouve que le léger accident de Dan a été incorporé à l'histoire seulement pour créer une sorte de but, de fond. Je n'ai pas trouvé grand intérêt aux maigres passages sur lui ... Ils rejoignent selon moi le clou que souhaite enfoncer l'auteur : le pardon.

Car en effet, le pardon est partout dans ce bouquin : le pardon pour des personnes qui nous ont blessés ou laissés, le pardon pour les actes qui nous empêche de nous regarder dans une glace le matin, le pardon de ne pas avoir été l'enfant que nos parents auraient voulus ... A des degrés différents, J.Weiner nous apprend le pardon, à regarder les choses en face et à arrêter de s'en vouloir. 
Une autre leçon a retenir : Ce n'est pas parce que nous avons plein d'argent que nous sommes heureux et que nous n'avons aucun secret ... La preuve, c'est la riche qui va vers la modeste afin de se faire aider.

Pour résumé : J'ai passé un bon petit moment en compagnie des personnages auxquels je me suis identifiée. Les différents points de vue, la romance naissante, les péripéties de nos personnages font que le lecteur accroche à cette petite histoire touchante. 

Note Globale : 14/20

Ce crétin de prince charmant – Agathe Hochberg

samedi 8 décembre 2012


Ce crétin de prince charmant d'Agathe Hochberg
246 pages, édition Pocket

Une chose est sûre : le chevalier servant n’existe pas! Beau parleur, mesquin, égoïste, obsédé, irresponsable, voire désespérément immature, le mâle du XXIème siècle pencherais plutôt du côté « odieux crapaud », avec tout ce qu’il faut de ridicule et de veulerie affichée. Et ce n’est ni Ariane, jeune Parisienne branchée, mariée « par intérim » à un jeune loup de la finance aussi agaçant qu’absent, ni Justine, charmante célibataire juive new-yorkaise adepte des cuites au saké et nevrosée de première, qui vous diront le contraire. La preuve, les innombrables et irrésistibles mails que nos deux trentenaires délaissées – et déchaînée – ont décidé de s’envoyer le temps d’un jeu de massacre trans-atlantique à la fois acerbe et drolatique.

L’un des premiers romans Chick-Lit que j’ai lus, et je n’ai pas été tellement emballée … Donc je vais vous décrire l’histoire de Ariane et Justine, et même si l’histoire pour moi a été très bof, il y a des points positifs. 

Ce sont deux femmes banales, même trop banale. Pourquoi est-ce que c’est pas bien hein ? C’est barbant je dirais. Personnellement je lis des livres pour m’évader, et pas pour revenir dans mon quotidien trop quotidien. Continuons avec les points pas trop positifs : le crucial manque d’humour. En effet j’ai trouvé que l’humour dans ce livre n’arrivait que vers la fin et encore par petite dose – notamment quand l’une des deux héroïnes est dans les bois perdues j’ai adoré ! – mais tous cet humour n’est pas suffisant pour un livre Chick-Lit je trouve. On passe aux points positifs : Utilisation des nouvelle technologie, c’est vraiment un roman contemporains où tout le monde peut se retrouver – avec les échanges de e-mails des deux amies – , il y a une relation d’amitié qui peut paraître impossible car l’une habite aux USA et l’autre à Paris et pourtant …

Agathe Hochberg nous parle de vérité aussi : qui n’a pas rêvé mettre dans une pièce aux tortures ses exs ? Les e-mails sont à eux seuls aussi des points positifs : On s’y croirait et l’auteur rajoute même ce que font les deux amies – mange des céréales par exemple – on se sent impliqué dans la vie des deux jeunes femmes et ça nous rapproche d’elles. Malgré de se s’être vus qu’une seule fois dans un mariage commun nous pouvons voir que dans ces mails les deux héroïnes se dévoilent, se racontent comme le ferais deux adolescentes. Pour tout résumé : Vous l’avez compris j’ai un avis très mitigé. Ce livre est très moyen, le titre colle parfaitement au bouquin : la vie banale de deux femmes, qui critiquent les hommes de maintenant et font face à leurs désillusions. Ce n’est surement pas le meilleur Chick-Lit que j’ai lu, l’humour fait trop défaut, le style est trop léger. La moyenne est loin d'être atteinte.

Note Globale : 07/20

Très chère Sadie - Sophie Kinsella


Très chère Sadie de Sophie Kinsella
570 pages, édition France Loisirs (Piment)

Lara, vingt-sept ans, est dans une mauvaise passe : son fiancé est parti tomber amoureux d'une autre, son associée fait la fête sur une plage à Bali pendant que leur business de recrutement frôle dangereusement la faillite, et la voilà forcée d'assister à la crémation d'une très vieille grand-tante qu'elle a dû voir cinq fais tout au plus. Heureusement, Lara n'est pas seule. Car voici que surgit Sadie : une fille épatante, tout droit sortie des années vingt, fan de charleston et de soirées cocktail, de belles toilettes et de beaux garçons ; une vraie diablesse qui a aussi le chic pour apparaître aux moments les plus inopportuns et qui cultive une curieuse obsession pour un mystérieux collier. Au contact de cette nouvelle amie, Lara va comprendre qu'ajouter un peu de vintage, un brin de fantaisie et une touche de magie peut résoudre bien des soucis. Mais qui est vraiment cette très chère Sadie ?

De la neige qui dégringole, le Pc à côté du chauffage, une tasse de café... Quoi de mieux pour écrire une chronique ? Qui plus est d'un livre que j'ai beaucoup apprécié ! Un Chick-Lit ce qui est assez rare. 

Nous voilà embarqué dans les aventures de Lara et Sadie. A l'enterrement de sa grand-tante, Lara s'est mise à voir la défunte mais celle-ci à le corps de ses 20 ans. Commence alors une course pour retrouver le collier de Sadie, d'actions en actions, Lara va découvrir un secret plus qu'inavouable ... 

La première des choses qui m'a frappé dans ce roman c'est sa vitesse. En effet l'auteur nous embarque dans moultes actions avec Lara, ce rythme effréné m'a fait terminer ce bouquin en seulement deux jours ! Ici pas de longues descriptions, tout est synthétique, propre. Ce qui m'a aussi doublement plu, c'est que l'auteur place ses personnages à Londres et non aux USA comme c'est souvent le cas dans des Chick-Lit. Changer de décors fait un bien fou, l'auteur nous entraîne dans un dédales de rues, de lieux Londoniens que nous ne connaissont pas forcément. Je ne soupçonnais pas Londres aussi vintage, pittoresque !

Un autre point fort : je me suis attachée très vite aux personnages. Sadie et Lara sont à l'opposée l'une de l'autre, Sadie est vivace, optimiste, forte, Lara est plus à se morfondre, malheureuse. Les deux réunies c'est un cocktail explosif de rire et d'actions.

Bien que la fin soit assez prévisible -surtout de découvrir le pourquoi et le qui-, ce livre nous entraîne dans une histoire d'amour aux couleurs vintage, aux habits des années 20, et où les gros poissons du marketing cachent parfois de lourds secrets.

Passons à un point un peu plus négatif ... Le retour de la "meilleure amie" de Lara, qui l'a larguée elle et leur entreprise pour un garçon. Dès que celle-ci est revenue le manque de réaction de Lara m'a très énervée. Au lieu de lui sauter au cou, elle préfère se taire et jouer la surprise... Un peu plus de mordant !

Pour résumé : Un roman en fond léger, drôle, émouvant aussi. Les deux personnages se lient d'une amitié profonde même s'ils sont de génération différentes. La tolérance, l'ambition et la famille sont les clés de voûtes de ce Chick-Lit vintage. Je me suis vraiment vus les personnages danser le Charleston, Lara avec une plume dans les cheveux. Très chères Sadie est un récit drôle où l'on ne s'ennuie pas une seconde.

Note Globale : 18/20

Le Journal de Bridget Jones - Helen Fielding

samedi 17 novembre 2012


Le Journal de Bridget Jones d'Helen Fielding
347 pages, édition J'ai Lu

Célibataire londonienne de 30 ans, Bridget Jones décide de tenir un journal intime et de prendre des bonnes résolutions : arrêter de fumer, perdre du poids et surtout trouver enfin un petit ami correct. Daniel Cleaver le coureur de jupons ? Ou Mark Darcy le psycho-rigide ? Ce livre fait largement écho à Orgueil et Préjugés de Jane Austen (noms, caractères, histoire...), mais avec une vision contemporaine et extrêmement humoristique. Helen Fielding approche de manière réussie et corrosive sa société dans ce roman ainsi que dans sa suite, Bridget Jones : l'Age de raison.

C'est un livre qui traînait depuis un petit moment dans ma PAL. N'étant pas tellement amatrice de Chick-Lit, j'ai quand même décidé de le lire. Et je dois dire que le résultat n'a pas été tellement à la hauteur de mes attentes...

Le style de l'auteur : Chose un peu innovante dans un bouquin, à chaque nouveau chapitre l'auteur met en italique le poids, les unités d'alcool, les calories et les cigarettes fumées par Bridget. La chose aurait pu être intéressante, seulement  j'ai trouvé que ces parties étaient d'un ennui unique, même les commentaires qu'elle fait par rapport à son poids son nuls. D'autant que les chapitres sont assez courts, j'ai même finis par ne plus lire les quelques lignes de son évolution corporelle ... Sinon, le style de l'auteur est classique. Les nombreux dialogues de ce bouquin permettent de ne pas trop s'ennuyer, les scènes sont parfois grotesques et nous arrachent un sourire. Cependant la magie n'a pas opéré. Pour ma part quand un bouquin est mis en film il se doit d'être génial, hors le film ne m'a pas plu ni le livre.

Pour l'histoire de ce livre : Je n'ai pas accrochée là non plus. Ok Bridget est complexée, Ok elle se fait chambrer toute la sainte journée, mais lire ceci durant la quasi totalité des 347 pages c'est lourd. Vraiment. S'accrocher à un Daniel aussi débile qu'imbu de lui-même je trouve sa sadomasochiste, quand on a la vérité en pleine figure on l'a et on fait tout pour se débarasser de ce genre de mec. Oui mais pas Bridget, qui signe encore son absolue débilité. Passons. L'intrigue est ici basée sur une femme qui, à la trentaine n'a toujours pas de mari, pas d'enfant. J'ai envie de dire et alors ? Sa fait de nous quelqu'un de décalé ? De différent ? Ne pas vouloir d'une famille peut être un choix de vie. N'étant déjà pas d'accord avec les stéréotypes présentés, comment l'être avec l'histoire ? De surcroît écrit par une femme ! Bridget se plie à la volonté générale qui est de se mariée, d'avoir une famille. Pourquoi ? Au nom de la liberté féminine, Bridget aurait du combattre ces mécréants et faire ce que bon lui semblait tant qu'elle était heureuse. Au lieu de sa, elle fonce tête baissée quitte à ramasser le plus gros nullard que la Terre ait porté pour satisfaire son entourage. En plus de n'être pas très futée, elle suit comme un mouton les gens. Pathétique.

Au niveau des personnage : Alors là, LA C'EST LA CATAAAAA ! Mon Dieu mais comment faire des personnages aussi stéréotypés ? Comment ? Bridget est une cruche. Aller cela, je veux bien le concevoir. Mais ses connaissances, son entourage n'est pas plus évolué qu'elle. Il n'y a que son père qui sort du lot, que j'ai trouvé touchant. Sinon le reste il n'y a rien ,des personnages creux, sans cervelle. C'est ça la vie contemporaine d'une femme de 30 ans ? Non merci ! Comment Bridget va-t-elle trouver une personne qui lui change le regard sur le monde ? Etant donné l'univers de chacun des personnages c'est du mission impossible. En bref, c'est creux, vide et sans intérêt. Mr Darcy m'a bien fait rire quand Bridget l'a décrit pour la première fois où elle le voyait. Sinon ? Rien.

Pour résumé : Pas du tout convaincue par ce livre. D'accord il se lit, il est écrit de manière décalé, cela n'a pas été une trop grosse torture de le finir. Mais je n'ai guère pris de plaisir. Je trouve ce livre fade malgré l'humour de Bridget. Je ne comprend d'ailleurs pas pourquoi ce livre a été mis en film. J'en aurais pris un autre...

Note Globale : 6/20

Sarah Dearly, tome 2 : Accro - Michelle Rowen

dimanche 16 septembre 2012


Sarah Dearly tome 2 : Accro de Michelle Rowen
362 pages, édition Milady


Mon nom est Sarah Dearly et j’ai un gros problème. Le mois dernier j’ai été changée en vampire au cours du pire rendez-vous en aveugle de ma vie. Ensuite, j’ai réussi, complétement par accident, à initier une guerre entre les vampires les plus calmes et une bande de chasseurs de vampires sociopathes qui m’ont surnommé la tueuse de tueurs.Aujourd’hui je sers d’appât pour faire sortir le leader des tueurs de vampires de son trou pendant que mon sublime petit ami de 600 ans, Thierry, a l’air de vouloir me mettre un vent et que mon chaud bouillant ami Quinn essaye de tourner mes cours de self-décense en partie de jambes en l’air. Vous savez quoi ? J’en ai marre. J’ai donné. Y a un moment où une vampire doit juste ravaler sa fierté et se jeter à l’eau pour avoir ce qu’elle veut. Et dès que j’aurai trouvé de quoi il s’agit, c’est exactement ce que je vais faire…









C’est avec bonne conviction que j’entame ce tome. Ayant bien aimé le Tome 1 et surtout l’histoire d’amour naissante, je me suis activée à la lire … Si ce n’est pas ” précipitée ” / ” engloutie ” ce second tome.

Le style de l’auteur : Très simple, très fluide mais avec une bonne dose d’humour c’est surtout ce que je retiendrais de cette saga. C’est à la fois très simple, très sentimental et rafraîchissant.

Au niveau de l’histoire : Rivalité entre deux hommes : Thierry et Quinn qui se dispute la belle Sarah. Mais, avec l’acquisition d’une réputation fort glorieuse, elle devient LA cible des vampires et en plus de cela, Thierry tombe dans un piège et risque d’y laisser sa peau …

Pour les personnages : Sarah est telle quelle dans les deux tomes. Toujours aussi pétillante, farfelue, extravagante, et surtout pleine d’humour elle reste mon personnage préféré. Armée d’une bonne dose de courage – ou pas – elle affrontera bien des dangers pour un homme. J’ai trouvé quelle avait un peu plus de caractère dans ce tome, elle se laisse moins abattre par l’éloignement de Thierry et décide de se battre et de relever la tête et même à faire des sorties de son côté même si les sentiments sont toujours là. Thierry lui est plus distant que jamais … Pour plusieurs raisons. Mais c’est sa jalousie qui en est la principale cause. Sérieusement, pourquoi les hommes pensent que de nous laisser sa nous fera aller mieux ? Hé ho réveillez-vous !

Pour résumé : Un tome qui pour moi est meilleur que le précédent – sûrement parce que l’histoire d’amour est vraiment présente et prend le pas de l’action … – Une Sarah plus déterminée que jamais et qui sait ce quelle veut. Pourtant, Sarah m'a carrément énervée. L'histoire d'amour est dégoulinante au possible, de l'amour oui, mais s'il vous plaît, pas des bonbons sur-enrobés ! C'est ce qui gâche un peu ce tome. Ce tome finit sur une note positive et j’aime ça, mais par contre on sent que l’histoire va s’arrêter pour Sarah … On dirait qu’il n’y aura pas de suite c’est dommage. L’auteur ne laisse quasiment aucun mystère . Dommage.

Note Globale : 14/20

La mode est au rouge sang – Valérie Stivers


La mode est au rouge sang de Valerie Stivers
316 pages, édition Fleuve Noir

Kate Mc Alliston vient d’être embauchée comme stagiaire à la rédaction du prestigieux magazine Tasty, référence en matière de mode, capable de faire et défaire la tendance en deux ou trois phrase bien senties. Ses dirigeants – d’une minceur vertigineuse et d’une pâleur mortellement chic – font couler beaucoup d’encre et certains vont jusqu’à les surnommer les vampires de la mode. Du second degré bien sûr ! Quoique… Force est de constater que, malgré la vue imprenable sur Manhattan, personne ne remonte jamais les stores, qu’un breuvage rouge foncé a remplacé le café, que l’ail est tout bonnement interdit à la cantine, et que certains dissimulent de longues boîtes en bois dans leurs bureaux… Bientôt, un premier cadavre est retrouvé, celui d’un petit chien portant une trace de morsure cachée sous son collier. Et ce n’est que le début ! Kate doit rapidement trouver un échappatoire si elle ne veut pas que son stage se prolonge… éternellement !

Ca fait un petit moment déjà que j’ai lu ce livre et je n’en garde aucun souvenir qui m’ait particulièrement marqué, ça a juste été pour moi un livre passe-temps sans ancrage particulier.

Le style de l’auteur : Très très simple. Pas de marques particulières pas de distinctifs particuliers, simplement un auteur qui pose sur papier une histoire qui ne m’a pas touché du tout. On a simplement l’impression d’être spectateur d’évènements, l’auteur ne cherche pas à nous toucher à nous transporter et c’est dommage.

Pour l’histoire : Oui ! Kate est enfin entrée dans les entrailles des magazines Tasty … Mais à quel prix ? Elle sent que quelque chose cloche dans les coulisses de ce magazines … Les créatures surnaturelles existent-elles vraiment alors ?

Pour les personnages : Le flop. Vraiment aucun personnages creusés, j’ai été déçue de leurs superficialité, du manque presque d’investissement de l’auteur. Aucune accroche … Dommage. L’histoire ” d’amour ” moi qui adore ça a été bâclée. Ce qui sauve un peu le personnage de Kate c’est que nous pouvons facilement nous identifier à elle.

Pour résumé : Oui le Chick-Lit est un style léger. Je ne le retrouve que très peu. De même que le Bit-Lit… hop un vampire et sa y est c’est classé en Bit-Lit ! Je trouve que non ici. Le passage rapide de l’histoire, le manque de précision et de création pour son histoire ne peux pas faire entrer ce bouquin dans Bit-Lit. Malgré tout, c’est une belle association – mode et surnaturel – mais le point positif s’arrête là !

Note Globale : 7/20

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