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La fille tombée d'un rêve - Jean-Pierre Richard

samedi 8 mars 2014

 
La fille tombée d'un rêve de Jean-Pierre Richard
251 pages, édition le Livre de Poche
 






Lorsque Julien rencontre Sarah à la terrasse d'un café parisien, il est loin d'imaginer que leur rendez-vous a été programmé par un vieil Indien, dans le désert de Sonora, à 8 800 kilomètres de là... De l'autre côté de l'Atlantique, Big Dream, un des plus grands rêveurs de sa tribu, sourit. Grâce au pouvoir du " dreamcatcher ", objet fétiche que les hommes blancs ont le tort de prendre pour un jouet, il sait que Julien va aimer Sarah. Et Sarah va aimer Julien.
 
 
 
 
 
 
 
Et voilà le dernier livre que je viens de finir ce matin. Une belle rencontre, quoi que assez légère, entre nos vies contemporaine et les coutumes ancestrales malheureusement perdues d'un peuple fier et en amour de la nature : les Indiens d'Amérique.
 
Il y a généralement deux personnages principaux dans un livre, ici pour ma part j'en compte 3. Nous avons tout d'abord un père et une fille : Big Dream et Sarah. Big Dream est le descendant d'une véritable communauté indienne, et sa fille est ce que les Visages Pâles appelle une sang-mêlée, née du métissage d'un Indien et d'une Française. Julien, le troisième personnage principal est un parisien d'une quarantaine d'année, un homme de son temps qui aime se balader mais que plus rien ne touche ou n'atteint. Non qu'il soit froid, on dirait qu'il a une sorte de carapace qui l'empêche de s'émerveiller. Tout est monotone pour lui. Jusqu'à sa rencontre avec Sarah.
 
Big Dream, le papa, utilise les anciennes coutumes de son peuple et notamment le pouvoir de voyager au travers des rêves. Et la personne qu'il va voir à travers son rêve se trouve de l'autre côté de l'Atlantique dans Paris : Julien. Dès lors, il sait que lui et sa fille doivent se rencontrer.
 
Comme je le disais précédemment, j'ai trouvé cette lecture un peu trop légère. En effet, c'est sans surprise que se déroule l'histoire, le synopsis nous ayant déjà dévoilé le principal : Sarah et Julien finiront-ils ensemble ? Cela gâche malheureusement le livre. Mais passons. Même sans lire le synopsis, l'histoire est plate. De l'amour et le reste suis tout seul, malgré les doutes. Hormis les passages concernant les coutumes indiennes et leur histoire ou bien les situations politiques et militantes de la jeunesse de Big Dream et de la mère de Sarah, j'ai trouvé le reste futile. Pas de suspens, pas vraiment d'action, on ne laisse pas au lecteur le pouvoir de douter de ce qui pourrait suivre.
 
Les personnages de Sarah et Julien sont malheureusement trop classique à mon goût. Nous en apprenons très peu sur eux, pas de piquant dans l'une ou l'autre des personnalités si ce n'est que Sarah est particulièrement attachée à défendre la cause des Indiens pour perpétuer la mémoire de sa mère et de son père et que Julien écrit la vie des autres. Encore une fois c'est dommage car le fond de l'histoire en lui-même est très prometteur.
 
En parlant de fond de l'histoire, je dois dire que j'ai trouvé celui-ci particulièrement original. Nous avons tous plus ou moins lus des histoire sur les Guerres Mondiales, sur la colonisation ou sur l'esclavage. Ici, nous nous intéressons à un peuple, les Indiens, souvent mis de côté et mystérieux. L'auteur met en valeur des traditions, nous décrit des vêtements Indiens ce qui nous permet de découvrir un peu cette culture. Sur ce point là, l'auteur a su aiguiser ma curiosité tout en me donnant envie d'en savoir davantage sur ce peuple méconnu.
 
Pour résumé : Une histoire prometteuse, mais des personnages principaux trop plats, un style d'écriture assez basique et facilement compréhensible. Un bon point concernant l'histoire du peuple Indien, un brin de magie développé avec le capteur de rêve que nous faisons passer pour un objet de décoration mais c'est à peu près tout. Un livre que je conseillerais si possible d'emprunter à quelqu'un ...
 
 
Note Gobale : 11/20

Apocalypse bébé - Virginie Despentes

samedi 29 juin 2013


Apocalypse bébé de Virginie Despentes
377 pages,
Lu en ebook.


Valentine Galtan, adolescente énigmatique et difficile, a disparu. 
La narratrice, Lucie, anti-héroïne trentenaire, détective privée sans conviction ni talent engagée par la grand-mère de Valentine pour surveiller ses faits et gestes, l’a perdue sur un quai de métro parisien. Comment la retrouver ? Que faire des édifiantes photos de Valentine qui la montrent si expérimentée avec les garçons ? Aurait-elle rejoint sa mère, qu’elle n’a jamais connue, à Barcelone ? Le mieux pour Lucie serait de faire équipe avec la Hyène, une « privée » aux méthodes radicales, une femme puissante, au corps souple, plein d’une violence qui s’exprime par saccades : moyennant finances, et aussi par amusement, La Hyène accepte le marché. Voici les collègues mal appariées, l’une lesbienne volcanique, l’autre hétéro à basse fréquence, qui traversent la France et l’Espagne jusqu’à Barcelone à la recherche d’une petite fugueuse, une gosse mal grandie, une fille de la bourgeoisie qui finira, on ne vous en dit pas plus, par rejoindre le camp des irréductibles.

Je viens tout juste de finir ce bouquin, et j'ai un avis assez mitigé car nous sommes loin des sentiers battus avec Virginie Despentes. 

Premier livre de cette auteure, Apocalypse bébé est un mélange étonnant entre cruauté, luxure, manipulation et personnage anti-héro. Il a été pour moi, au fil des pages une addiction, une déception et une incompréhension. Quand je lis cela je me dis, Manon, t'es tombée sur la tête ma pauvre fille. Hé bien non, c'est tout ce que m'a fait ressentir ce livre même si ces émotions sont contradictoires.

Nous sommes entraînés tout d'abord par la traque, la perte, puis la re-traque de Valentine, une jeune fille à problèmes issue d'une des plus hautes stratosphère parisienne. Elle est observée par Lucie, une jeune femme totalement quelconque, trentenaire et un peu pommée que ce soit sur le plan professionnel ou affectif. Pas enchantée par son boulot ni totalement répugnée, sauf, quand la grand-mère de notre Valentine apprend qu'elle a disparue. La prochaine mission de Lucie : la retrouvée. Elle se fera aidée de la Hyène, surnom donnée à une lesbienne dans le genre brute de décoffrage qui n'hésite pas à employer la manière forte s'il le faut. 
Ces deux filles forment un tandem étonnant, elles sont mêmes totalement opposée tout en se combinant. Lucie mènera la danse mais dès que la Hyène entre dans la partie, elle s'efface n'existant quasiment plus.

Chaque chapitre est en fait l'histoire d'un des personnages que découvriront notre tandem au fur et à mesure de leur enquête : Yacine, Victoria, François ... Chacun cachant des secrets, chacun étant, quel que soit le milieu, pourris jusqu'à la moelle par un passé ou un futur oppressant. 
L'intrigue elle, je l'ai trouvé assez chouette au début. Mais la fin du livre, le dénouement lui je ne l'ai même pas compris ce qui m'a gâché un peu mon avis sur ce livre ...

Concernant le côté très trash de ce livre : scène sexuelle, un poil de torture, des discours assez cru, cela  ne m'a pas gêné. Je pense même que ça m'a permis de découvrir plus en profondeur les personnages, on comprend mieux la Hyène, ou Yacine le petit gars des cité.
De plus, l'auteure critique ouvertement ou avec plus de tact la société moderne : les jeunes des cités toujours à faire les quatre cents coups, les personnes maghrébines reniant ou au contraire, plongés dans leur culture suivant ce qu'ils pensent de la France, les "gouines" comme c'est souvent dis dans ce livre, nymphomanes et voluptueuses, le Christianisme, emploie ses fidèles pour des actions douteuses ... Tout cela est caricaturé pour nous envoyer en pleine figure ce qu'il se passe en France et pour que l'on y réfléchisse.

Pour conclure : Malgré une folle ambiance, l'intrigue policière est parfois lourde, l'auteure met du temps à nous emmener là où il faut être, de plus le dénouement est mystérieux, je ne l'ai pas compris. 
Les personnages sont analysés, décortiqués pour ce qu'ils sont, de grosses caricatures. Je ne conseille ni ne déconseille ce livre, il a été plaisant et découvrir un nouveau style, que l'on pourrait qualifier de plus libre ne m'a pas déplu, mais sans ce piment du côté des personnages, l'histoire est assez fade. Pour les personnes allergiques aux grossièretés, je vous déconseille tout bonnement cette lecture.

Note Globale : 14/20

Cinquante nuances de Grey, tome 3 : Cinquante nuances plus claires - E. L. James

mercredi 19 juin 2013


Cinquante nuances de Grey, tome 3 : Cinquante nuances plus claires d'E. L. James
594 pages, édition JC Lattès


A présent réunis, Ana et Christian ont tout pour être heureux : l'amour, la fortune, et un avenir plein de promesses. Ana apprend à vivre dans le monde fastueux de son M. Cinquantes Nuances sans perdre son intégrité ni son indépendance tandis que Grey s'efforce de se défaire de son obsession du contrôle et d'oublier son terrible passé. Mais bientôt, alors que tout semblait leur sourire, le destin les rattrape et leurs pires cauchemars deviennent réalité... Un happy end est-il possible pour Grey et Ana ?

Wouhouu ! J'ai littéralement dévoré cette trilogie. Loin de nos amis vampires et fées, nous sommes de nouveaux plonger dans l'antre du maniaque et paranoïaque Christian Grey, à ceci près que maintenant ils ont un ennemi qui n'est pas près de lâcher l'affaire et qu'Ana va apprendre à Christian une nouvelle qui va être loin de le ravir ...

Comme toujours concernant les personnages, Ana et Grey sont opposés. Bien qu'un peu trop hésitante et qu'elle soit toujours en train de se remettre en question, j'ai sentis Ana plus sûre d'elle et l'emprise qu'elle a sur Grey se fait aussi ressentir. On sent que même si Christian est toujours aussi collant, Ana prend ses propres décisions, dommage que cela arrive un peu trop vers la fin de la trilogie, sinon c'est toujours : je fais ce que Christian ne veut pas que je fasse et deux secondes après elle change d'avis pour être conforme à ses attentes, non mais oh ? A noter que Ana a une patience d'ange de supporter un Grey parano. Note à moi-même : si je rencontre un Christian Grey, je file le plus loin possible. Je n'aurais pas pu supporter d'être toujours épier, suivie, contrainte.
Christian quand à lui est égal à lui-même, charmant, sexy, protecteur, il se bat toujours contre ses vieux démons du mieux qu'il le peut avec Ana. A la fin, nous comprenons vraiment qu'elle est tout pour lui, qu'il lui a non seulement remis sa fortune entre les mains mais son coeur et son âme. 
C'est vrai que les dialogues entres les deux sont, disons, un peu plat, un peu nian-nian et n'évoluent guère dans ces trois tomes, mais cela ne m'a miraculeusement pas dérangé outre mesure.

Concernant l'histoire de ce troisième et dernier opus, j'ai trouvé plus de piment et plus de mystère. On sent que quelque chose se trame derrière le dos des Grey et j'étais loin de me douter de l'identité de l'assaillant je pensais à une autre personne ... 

Je vais maintenant parler de la fin de ce tome. Un peu prévisible soit, mais je ne m'attendais pas à voir une famille si heureuse et un Christian si épanouie, du reste, Christian ne pouvait pas laisser tomber Ana, si qui à un peu gâché la fin, qui était devenue prévisible. C'est dommage. 

Concernant les scènes de sexes, pour moi le tome 1 est celui qui peut faire le plus rougir. Après avoir lu ce tome vous pouvez je pense, lire librement toutes les scènes X possibles et inimaginables. Concernant donc les scènes hot de ce tome, ça a été un peu rébarbatif durant cette trilogie. Après nous en avoir mis plein la vue dans le un, l'auteur n'a pas forcément chercher de nouveau le piment, pensant que notre dose de SM n'a pas été à la hauteur. 

Pour conclure : Ce n'est pas mon tome préféré, l'attirance et la rencontre s'étant atténué avec les pages, néanmoins ce tome nous livrent quelques surprises. Une découverte des aptitudes d'Ana insoupçonnés, quand beaucoup de personnes se seraient enfuies en courant. 
Dommage encore, qu'il n'y ait pas plus de renouveau dans toute cette histoire. Malgré une fin plutôt réussie, le reste est un peu terne.

Mon avis sur le tome : 01 - 02 - 03

Note Globale : 14/20

L'héritière de Glentirran - Madge Swindells

jeudi 13 juin 2013


L'héritière de Glentirran de Madge Swindells
510 pages, édition Pocket

Marjorie Hardy a tout pour elle : l'intelligence, le courage et la beauté. Dès le premier regard, Robert MacLaren, un jeune aristocrate écossais, en tombe fou amoureux. Mais la famille de Robert possède Glentirran, l'une des plus puissantes distilleries de whisky d'Écosse, et s'oppose à leur union sous le seul prétexte que Marjorie ne dispose d'aucune fortune personnelle. 
Dans ce milieu très traditionaliste, cela suffit à briser les rêves des deux jeunes gens faits l'un pour l'autre. 
Pourtant, de cet amour impossible naît une petite fille, Lara. Désormais, Marjorie n'aura plus qu'un but : restituer à son enfant la part d'héritage qui lui revient : le célèbre domaine de Glentirran

Cela fait un petit moment que j'avais terminé cette lecture mais le temps m'a manqué pour en tirer une chronique, j'essaierais de plonger dans mes souvenirs afin de faire une chronique digne de ce nom. L'héritière de Glentirran a tout pour me plaire : de la romance, de sombres secrets de famille, une envie de revanche et de la tendresse, tout cela dans un contexte historique. What Else ?

Tout d'abord, le roman commence par une amourette entre Robert, issus de l'aristocratie, et Marjorie, fille n'ayant pas de fortune. L'amourette va se transformer en amour brûlant, mais la famille du jeune homme ne verra pas d'un très bon oeil qu'une femme sans condition entre dans la famille. Et là le couple se sépare dans la souffrance, l'incompréhension et dans l'attente d'un événement .. A la suite de cela, Marjorie garde une rancoeur tenace face à ces gens fortunés qui classent les personnes selon leur naissance. 
L'auteur met en avant une critique que j'approuve et apprécie particulièrement : celui de l'argent. Le fait de ne pas être né aristocrate, et ils ruinent les relations. Pour moi, la lecture s'annonçait bien.

J'ai poursuivis ma lecture et j'ai pu voir Marjorie déployer ses ailes pour devenir une femme d'affaire redoutable n'ayant qu'une idée en tête : reconquérir Glentirran qui revient de droit à ses enfants ...
C'est une femme comme je les aimes : déterminée, rancunière - Beh oui quoi ! On ne se laisse plus faire les filles ! - qui dépassera les bornes selon sa progéniture ... 
Côté Robert, au début le personnage m'a énervé. Il aime une femme qui l'aime en retour, où est le problème ? Pourquoi ne pas s'opposer à sa famille ? Et puis avec le recul j'ai compris. En ce temps là on ne s'opposer jamais au patriarche mais on subissait les conséquences... Pourtant, il a fallu que l'acharnement de Marjorie paye pour qu'ils se retrouvent, des lettres s'étant momentanément égarée par une belle-mère ...

Pour résumer : L'amour puis la blessure infligée au couple, resteront gravée dans leur mémoire et seront source d'une détermination à toute épreuve, surtout pour Marjorie. Nous suivons son parcours afin que ses enfants aient accès à leur patrimoine ce qui en soi, est une bonne chose. 
C'est une lecture fluide, sans prise de tête avec un panel de personnages. Nous les verrons évoluer, prendre leur propres décisions et suivre leurs propre destins.

Note Globale : 16/20

Si tu savais - Pascal Marmet

vendredi 11 janvier 2013


Si tu savais ... de Pascal Marmet
175 pages, édition France Empire

Sabrina, jeune femme timide et effacée, travaille comme caissière au Caddie Market de Biarritz. Cette vie peu palpitante, renforcée par l'autorité d'une famille italienne conservatrice, est transformée par sa rencontre avec un restaurateur, Marc.

 La jeune femme tombe amoureuse et entame une relation passionnée avec Marc qui la pousse à aller de l'avant et à suivre ses envies. Il découvre alors que Sabrina a un don rare : elle est douée de facultés olfactives très développées, mémorisant et identifiant toutes les odeurs qu'elle rencontre. Il l'encourage à devenir un « nez » : Sabrina se lance et décide de partir à Grasse tenter sa chance...

Encore un grand merci à Pascal Marmet pour m'avoir envoyé l'un de ses romans avec lesquels je me régale toujours autant. Après A la folie et le Roman du Parfum, Si tu savais nous plonge dans une histoire passionnée et unique au parfum de fleurs.

La couverture reflète admirablement bien la Provence en général. Vivre dans cette partie de France est un cadeau, les senteurs des fleurs, les couleurs de la nature, la mer nous donne la possibilité de nous évader en toute saison et d'être proche de la nature. Le sud de la France regorge de petits trésors qu'il faut préserver.

Pour ma part, je dirais que le récit se découpe en trois parties distinctes. Nous avons dans la première partie, deux personnages absolument différents. Sabrina issue d'un milieu modeste et de parents immigrés, travaille dans un supermarché à Biarritz. D'un autre côté, il y a Marc qui possède un restaurant dans cette même ville, et qui sur des coups de têtes, ne cessent de vagabonder d'une ville à une autre. Ces deux là vont entrer en collision au sens propre du terme, au supermarché de Sabrina. Et bim, le coup de foudre. Les personnages ne se l'avouent pas tout de suite, l'une étant trop timide et l'autre trop sauvage pour penser à se caser. Cependant nous sentons bien l'attirance qu'il y a entre eux et qui les pousse à sortir de leur coquille. Dans cette première partie, l'auteur souligne les inégalités entre Sabrina et Marc. L'un aisé, l'autre assez pauvre et pourtant ils se plaisent. Nous pouvons donc imaginer Marc au dessus de Sabrina d'un point de vue mondain.

Cependant dans la second partie, les rôles s'inversent de manière flagrante. Marc rencontre des difficulté avec son restaurant, Sabrina quand à elle déploie ses petites ailes afin de développer son talent : celui de "nez". Marc l'y encourage d'ailleurs fermement et n'hésite pas à appeler sa cousine Léonie qui a de bonne relation à Grasses - capitale mondiale du parfum - pour que celle-ci aide Sabrina à débuter. La relation qu'entretiennent les deux tourtereaux permettra à Sabrina d'atténuer sa timidité et de tenir tête à sa famille. Elle prend des risques, choisie de partie à l'inconnu plutôt que de se mettre elle-même des barrières. Une femme de caractère donc, comme je les aimes. Nous pouvons donc imaginer que Sabrina est, au dessus de Marc dans la second partie.

Enfin dans la troisième partie de Si tu savais, nous retrouvons notre Sabrina plus à l'aise que jamais, qui se lie d'amitié sans même le savoir avec le grand patron de l'industrie du parfum Galimard. Celui-ci lui parlant incognito, la fera travailler dans les paysages magnifiques de Provence les yeux fermés, le nez frémissant. Il lui donnera la possibilité de pénétrer dans le saint des saints, l'endroit où l'on créer pour la marque le parfum de demain. Séduis artistiquement par la jeune femme, il donne des prérogatives mais Sabrina ne trouvera pas l'accueil chaleureux qu'elle attend. En effet la compétition est rude, chaque poste est gardé jalousement. Au milieu de ces requins, Sabrina va connaître un évènement qui l'a bouleverse mais aura gain de cause. Un élément reste sombre. Marc ne lui donne aucune nouvelle depuis des semaines. Elle décide sur un coup de tête d'aller le retrouver ...
Dans cette dernière partie les rôles enfin, se stabilisent. Marc et Sabrina se mettent à égalité, loin des secrets et des non-dits. Chacun ayant fait son chemin de croix, ils peuvent enfin penser au bonheur qu'ils méritent grâce à leurs talents. 

Que de personnages attachants ! J'ai beaucoup aimé aussi Léonie qui détonne un peu sur ce décor romantique. Elle joue le rôle de grande soeur à merveille et donne du courage à Sabrina quand le moral est bas. Sabrina et Marc sont aussi des personnages attachants, ils se tournent autour, se reniflent, s'examinent, mettent du temps à s'apprivoiser. Au contact l'un de l'autre ces deux personnages vont prendre leurs envols. 

Pour résumé : Pascal Marmet a un don pour mélanger des genres différents, nous avons de la romance, des descriptions, de l'acharnement mais aucun des évènements ne va prendre le pas sur un autre, tout est savamment dosé afin de nous faire vivre en 175 pages, un moment inoubliable à Grasses. Des personnages forts, une histoire entêtante et pleine de rebondissement voilà la clé du succès. Ce n'est pas une lecture qui va nous soulever le coeur ou nous le briser, quand j'ai lu ce livre j'ai senti une histoire légère comme une plume qui caresse l'imagination du lecteur. 

Note Globale : 19/20

Cinquante nuances de Grey, Tome 2 : Cinquante nuances plus sombres - E.L. James

lundi 7 janvier 2013


Cinquante nuances de Grey, tome 2 : Cinquante nuances plus sombres de E.L. James
594 pages, édition JC Lattès

Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Ana Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d éditrice. Mais son désir pour Grey occupe toujours toutes ses pensées et lorsqu'il lui propose un nouvel accord, elle ne peut y résister. Peu à peu, elle en apprend davantage sur le douloureux passé de son ténébreux M. Cinquante Nuances, toujours aussi passionné. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie.

Youhouuuuuu ! Et me revoilà avec encore un livre que je ne sais plus où caser chez moi, sa couverture magnifique - j'adore les masques vénitiens !!!!! - et son histoire ... Plus sombre ? Hum. Au passage ... Christian Grey, je suis dingue de toi ! Espérons que mon homme ne tombera pas sur cet étalage de sentiments ... XD

Nous retrouvons notre Ana encore plus abattue que jamais. Mais elle et Christian arrive à un arrangement et tout va pour le mieux... Sauf que les vautours rodent autour d'eux et pas des moindres. 

Je vais d'abord commencer par les points négatifs en comparaison avec le premier tome évidemment. Tout d'abord, trop de nian nian comparé au tome 1. En effet, même si parfois le sexe est bestial, c'est plus une description de deux personnes qui s'aiment faisant l'amour que la sortie des sentiers battus avec le sadomasochisme ... C'est dommage. J'aimais bien le piment qu'apportée ce mode de vie. 
Second petit accroc pour moi : les répétitions. Christian je t'aime, je t'aime je t'aime ... Oui d'accord. J'aime la romance, mais là c'était trop cliché même si je comprend bien ce que ressens la belle Ana face à son homme. Quelle femme amoureuse ne se dit pas 168 213 002 par jour, je l'aime, je l'aime ? Entre ce qu'il se passe dans nos têtes et le lire sur 594 pages, il y a une légère différence. 
Voilà je suis venue à bout de ces deux minuscules soucis qui n'ont que très légèrement gâché ma lecture. 

Passons au point positif : OUAAAAAIS ON SAIT ENFIN CE QUE CACHE GREY ! Bon on s'en douté non ? Mais là on le sait et c'est officiel ! C'est quand même bien de le savoir, cela surprend je pensais que Christian allait garder son petit secret encore longtemps. Mais, après l'avoue de ce honteux secret de la part de Cricri, nous voilà avec la dernière page. OUI la toute dernière page, où l'on apprend QUI s'immisce dans la vie du jeune couple, et ses sombres secrets ... Je veux lire le tome 3 ET VITE ! Pourquoi l'auteur nous fait sa à chaque tome ? Heureusement que mon coeur est solide.

Autre point positif : Monsieur Grey dit moins le mot "baiser"... Il m'a écouté peut être. Cela change la lecture, lui donne une tournure beaucoup plus romantique, légère. Et entre chaque scène de sexe-vanille dirais-je, nous en apprenons beaucoup plus sur nos tourtereaux ... 

Christian semble tranformer. On le sent réellement amoureux, il change son mode de vie, il illumine la pièce quasiment. Ana m'a encore un peu déranger. Etant une femme à fort caractère - ce n'est pas toujours très cool .... - je ne comprend pas qu'Ana ne sache pas lui dire non, et se laisse si facilement impressionner. Elle donne une mauvaise image de la femme, trop soumise tient tient ! C'est dommage. Ses questions déplacées le sont aussi, toujours à poser des questions ... Si j'étais Christian je serais déjà saoulé pour le restant de mes jours ! Jalousie quand tu nous tiens ;)

Pour résumé : Ce n'est pas un coup de coeur comme le premier tome - Oooooooooooooh ! :( - ... Mais j'ai beaucoup aimé quand même ! - Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah :) !!! - ... L'amour de ce tome j'adore, même si parfois un peu trop niais, j'adore aussi les personnages, l'ambiance ... Totalement addictif ! J'ai hâte de lire le troisième tome qui je le sens, sera beaucoup plus chargé en émotion et en action ! Comme on dit le meilleur pour la fin ... Donc cher tome 2, j'attend ta sortie avec impatience, bouge tes fesses s'il te plaît ! MERCI ! Au fait ... GREY I LOVE YOUUUUUUU ! 

Mon avis sur le tome : 01 - 02 - 03

Note Globale : 19/20

Le Mec de la tombe d'à côté - Katarina Mazetti

vendredi 4 janvier 2013


Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti
253 pages, édition Babel

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis...

Pour une fois, la bibliothèque de mon ancien lycée a acheté un livre assez contemporain j'ai donc sauté sur l'occasion surtout qu'il était en coup de coeur des vendeur à la FNAC.

L’un des rares prêt que j’ai effectué dans le CDI de mon lycée. Il me faisait de l’oeil depuis un moment à la FNAC … Et puis le résultat n’est pas si mal pour ce livre non ? J’ai bien aimé. Pour le style de l’auteur : Un style moins plat que prévus. L’auteure mélange avec dextérité tantôt l’émotion et tantôt l’amusement, le drôle. De plus voir une relation évoluée entre deux personnages, connaître leurs ressentis en dit long sur la manière dont l’auteur voit les choses. 

Pour les personnages : Quel couple atypique ! Un lieu singulier pour une rencontre entre Désirée et Benny, des caractères opposés … Un cocktail de folie pour avoir des rebondissements. Leurs centres d’intérêts sont différents et pourtant … Des choses plus fortes, des émotions extrêmes ressortent de ce bouquin. L’amour ou plutôt la passion dévastatrice des premiers instants avec l’autre – et qui pour certains couples dure une éternité – sont décrites dans ces pages. 

Pour résumé : Un bon petit bouquin, tendre, touchant et même drôle, pourtant les personnages sont pour ma part trop butés, trop têtus. Un autre point positif : pas d’ennuie avec ce livre. Second point positif : savoir alternativement le point de vue de Benny et de Désirée, cela permet au lecteur une anticipation pour l’histoire, et aussi d’avoir la sensation d’être plus intime avec le personnage comme si un vieil ami venez et nous vider son sac. Ce qui nous amène à nous dire, et si c’était moi, l’un des deux électrons libres que la vie rapprochera ? On rêve du grand amour évidemment.

Note Globale : 13/20

Cinquante nuances de Grey, Tome 1 - E. L. James

mercredi 26 décembre 2012


Cinquante nuances de Grey d'E.L. James
551 pages, édition JC Lattès

Romantique, libérateur et totalement addictif, ce roman vous obsédera, vous possédera et vous marquera à jamais. 

Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. 

Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. 

Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets…


Cadeau de Noël, j'ai finis ce livre en deux jours. Vous comprenez donc, que je n'ai pas aimé ce livre, je l'ai adoré et dévoré. Totalement addictif dit la couverture ? En effet, je suis là pour le témoigner. Je n'avais plus retrouvé cet engouement littéraire depuis Twilight. Je n'avais plus envie à ce point là de lire la suite des aventures sulfureuses d'Ana et de Christian. Ce livre a été mon coup de coeur de l'année véritablement. Je vais bien sûr vous dire pourquoi.

Par où commencer ? J'ai quasiment tout aimé de ce bouquin. Commençons par la plume de l'auteur. C'est étonnant que le simple fait de LIRE ce livre peut nous plonger dans diverses sensations. L'auteur a su avec ses mots, sa ponctuation, nous plonger par exemple dans l'état d'esprit froid et distant de Christian, ou encore l'esprit honteux et choqué d'Anastasia. Chaque passage nous rapproche un peu plus des personnages, nous nous lions à eux. 
Avec cette prouesse littéraire, l'auteur nous invite dans une histoire assez torride. Elle manie les moments les plus banals -prendre un café, faire des courses...- et les moments les plus chauds bouillants -dans la salle...- avec grâce et fluidité. L'histoire tient la route, l'intrigue n'est pas décousue, les personnages sont fidèles à ce qu'ils sont dès le début de l'histoire.

Parlons un peu du côté sexe de ce roman. Pourquoi selon moi, la sortie de ce bouquin a fait autant sensation ? C'est parce que le sexe présent est du sadomasochisme, pratique peu connue. Oui le sadomasochisme c'est faire "mal" pour son propre plaisir ou aimer qu'on lui fasse mal pour atteindre l'extase. J'ai envie de dire et alors ? Si certaines personnes aiment cela, qu'est-ce que ça peut faire ? Pas la peine d'être choqué. Personnellement découvrir ces actes sexuels a rempli ma curiosité. Je ne connaissais pas vraiment le S&M mais avec ce bouquin on ne peut être que renseigné. Ce n'est pas un monde barbare mais des règles tacites ont été établies entre C & A qu'il faut respecté ou être "puni"...
Pour en revenir au roman, le sexe est plus qu'omniprésent. Cela rend l'atmosphère encore plus érotique, plus bestiale. Pourtant malgré le côté S&M, il y a de l'amour, de l'affection de la douceur entre Christian et Anastasia. Il l'initie au fait d'être sadomasochiste mais elle peut se rétracter quand elle veut, il lui laisse un espace de manoeuvre assez large et Christian lui même est prêt à faire des concessions. 

Concernant les personnages. Ok il ne sont peut être pas sortis de l'ordinaire - un richissime BG et une femme assez naïve, empotée - mais l'alchimie entre les deux est irrésistible. Certains trouvent Anastasia un peu trop *conne*. Je pense plutôt que c'est son inexpérience qui parle ... Elle est subjuguée par Christian qui le lui rend bien il faut l'avouer. Mais quand elle veut tenir tête elle le fait - surtout à la fin ... - pour laisser parler sa véritable personnalité et non être une Soumise. Elle dit les choses clairement quand elle le veut même si Christian lui fait un peu peur. 
Cinquante nuances de Grey était basé sur Twilight ... Ha bon ? C'est le fait de dire ça qui vous a fait faire le rapprochement ? Pour ma part je ne le savais pas - merci aux chroniques de lecteur de nous apprendre des choses nouvelles et inattendues sur les livres ! - et je n'ai pas fait le rapprochement. Bella est pour moi, un personnage avec moins de personnalité qu'Ana, surtout dans le premier tome. Bref, passons. 

Que dire d'autre sur ce livre ? Merci à l'auteur pour mêler tant d'univers à la fois, pour faire presque palpable la tension sexuelle entre les deux personnages. Ce livre ne laisse personne indifférent cela est sûr. Christian je l'ai trouvé irrésistible quand il est jaloux. Un petit tombeur qui plus est richissime qui n'hésite pas à faire des cadeaux assez chers pour sa tendre. On sent aussi qu'il nage en plein océan inconnu, il avoue même à Ana n'avoir jamais fait cela pour une femme. Son esprit tourmenté est déroutant, ses sauts d'humeur le sont encore plus... Il nous enivre en tant que lectrice ! Arg Christiant je te hais. Que dire d'Ana ... Elle n'a pas le tempérament d'une Soumise. Elle affronte la plupart du temps sans s'en rendre compte Christian. Elle réagit aussi comme n'importe quelle femme vers l'inconnu : elle est désorienté mais aussi incroyablement attiré par l'homme et par ce qu'il souhaite lui faire faire. Je trouve les réactions très proches de la réalité, ce qui m'a poussé à encore plus aimé les personnages. J'ai aimé aussi autre chose d'Ana : le fait d'avoir de brèves images de sa conscience en train de danser, d'écarquiller les yeux... Certaines fois j'ai même ris tellement je trouvais cela divertissant entre deux bouffées de chaleur torride.

Le seul point négatif que j'ai trouvé aussi dans de nombreux avis : le mot BAISER. Merde, les femmes aiment la douceur... Faire l'amour... Mais baiser messieurs ! C'est d'un grossier ! Alors mon petit Christian, tu vas plus dire baiser, c'est pas parce que être S&M est un peu violent que tu "baises". Merde, fais lui l'amour, cajole-là ta Ana !

Pour résumé : Je dis oui madame E.L James ! J'ai tout bonnement adoré ! - Un très grand merci à ma tante chérie qui m'a offert ce bouquin... -. Tout y est, la romance que j'adore, un peu -beaucoup- de sexe, une véritable attente pour savoir mais QUE CACHES-TU CHRISTIAN GREY BORDEL ? POURQUOI L'AUTEUR LAISSE CETTE FIN ? POURQUOI SURTOUT JE N'AI PAS LA SUITE LA MAINTENANT ? I Am, folle de rage. C'est pour cela que ni une, ni deux, j'ai commandé le second tome... J'espère qu'il sera à la hauteur de mes attentes. Sinon je ne peux que vous dire : LISEZ-LE ! Vous aurez l'impression de traverser les montagnes russes à pieds avec le trains qui vous colle aux fesses ! Surtout pour les fans de romances, prêt à sauter dans l'inconnu - Hahahaha - et que les scènes de sexes de bloquent pas. Un très agréable moment en perspective. 

Note Globale : 20/20

La pluie, avant qu’elle tombe – Jonathan Coe

samedi 15 décembre 2012


La pluie, avant qu'elle tombe de Jonathan Coe
267 pages, édition Folio

Rosamond vient de mourir, mais sa voix résonne encore, dans une confession enregistrée, adressée à la mystérieuse Imogen. S’appuyant sur vingt photos soigneusement choisies, elle laisse libre cours à ses souvenirs et raconte, des années quarante à aujourd’hui, l’histoire de trois générations de femmes, liées par le désir, l’enfance perdue et quelques lieux magiques. Et de son récit douloureux et intense naît une question, lancinante : y a-t-il une logique qui préside à ces existences ? Tout Jonathan Coe est là : la virtuosité de la construction, le don d’inscrire l’intime dans l’Histoire, l’obsession des coïncidences et des échos qui font osciller nos vies entre hasard et destin. Et s’il délaisse cette fois le masque de la comédie, il nous offre du même coup son roman le plus grave, le plus poignant, le plus abouti.


Mon premier de Jonathan Coe, j’avais pas mal entendu parler de cet auteur et je voulais me faire ma propre opinion. La pluie, avant qu’elle tombe n’est pas un coup de coeur, mais un petit roman sympathique, plein d’émotions. 

Le style de l’auteur : Jonathan Coe en mettant sur papier 3 générations de femmes, 3 destins nous offre un style minutieux, où les descriptions faites nous paraissent surréalistes mais parfois assez barbantes, en même temps les descriptions des photos sont pour une personne aveugle donc chaque détail décrit est assez futile pour quelqu’un qui n’a pas ce handicap. Il y a une grande fluidité entre ces histoires de familles, ces lieux et ces images. En somme, c’est la décalcomanie d’une famille, ses histoires secrètes, ses membres parfois durs.

Pour l’histoire : Rosamond est décédée. Elle lègue à sa nièce Gill le devoir de transmettre des cassettes enregistrées à une lointaine cousine aperçue que de rares fois : Imogen. Ces cassettes lui raconteront la véritable histoire de ses gènes, des personnes qui l’ont accompagnées et … de ce qu’elle aurait du être. 

Pour les personnages : Comment ne pas adorer Rosamond ? C’est d’ailleurs la narratrice et l’un des personnages principaux. On ne lit pas un livre, on entend cette dame racontait l’histoire d’une famille, les déchirement, les enfants que les uns ne méritait pas, l’injustice, mais Imogen l’enfant qu’on devait avoir pour que la boucle de la famille soit bouclée. Nous voyons une famille oui mais qui n’est pas soudée, à cause de la guerre, des déceptions amoureuses, des rancoeurs etc … Les femmes sont les plus touchées et sont le centre du récit de Rosamond.

Pour résumé : C’est formidable de voir ce qu’une photo peut dégager, de voir les souvenirs sur des mois, des années reviennent à la vue d’une seule photo. Toutes les vies qui ont touchées Rosamond sont passionnantes, quelles aient influencé en bien ou en mal. Je n’ai pas eu envie de sortir les mouchoirs, c’est une lecture parfois triste, parfois joyeuse mais surtout émouvante. Un nouvel auteur de découvert, je compte bien lire d’autres bouquins de Jonathan Coe !

Note Globale : 15/20

Le Roman du parfum - Pascal Marmet

mercredi 12 décembre 2012


Le Roman du parfum de Pascal Marmet
245 pages, édition du Rocher

A six mille pieds au-dessus des nuages, entre Paris et Los Angeles, l'acteur Tony Curtis souffle ses derniers printemps tandis qu'une jeune inconnue au "nez absolu" amorce une carrière dans le parfum. Une discussion s'engage, leur amitié s'ébauche. Tony Curtis devient l'atomiseur qui répand les senteurs et se mue en joyeux répétiteur du cours d'histoire que Sabrina doit apprendre sur le bout du nez. 

De l'Egypte antique aux créateurs parfumeurs du XXIe siècle, vous saurez tout sur le parfum : ses écoles, ses nez, ses secrets de fabrication, ses mensonges, son marketing, son immense pouvoir sur nos sociétés et sa poésie.

 Mais tout commence sous l'auvent d'un libraire de Grasse. L'auteur rencontre une jeune femme au nez peu ordinaire. Sous une pluie battante, elle lui confie son histoire.


Je tiens avant toute chose, à remercier chaleureusement Pascal Marmet d'être avant tout, un auteur si présent pour ses lecteurs via notamment les mails, et de m'avoir dédicacé et envoyé son bouquin. Tous les auteurs devraient être comme cela. Je tiens aussi à remercier les éditions du Rocher pour m'avoir permis de lire ce livre en avant première.

C'est à nouveau pour moi, une formidable découverte. Après avoir lu A la folie que j'ai beaucoup aimé, Pascal Marmet nous plonge d'une part dans l'histoire du parfum, des premiers temps de l'humanité à nos jours, d'autre part de mêlé avec brio une rencontre inoubliable et une romance. Cette trilogie romanesque nous enivre au sens propre du terme.

Commençons par les points forts qui sont assez nombreux. Ce livre est une mine d'or sur l'histoire du parfum. Certes, les ouvrages de ce genre sont assez répandus, mais ici l'auteur mêle à l'Histoire une rencontre entre Sabrina et Tony Curtis, l'acteur juif américain. De l'Antiquité avec les reines d'Egypte et les embaumeurs qui utilisé énormément d'éléments olfactifs au décès notamment des Pharaons, aux transit sur la Méditerranée des premiers parfums, au marketing du début du XXeme siècle, tout y passe. Je tiens cependant à préciser que les tonnes d'informations recueillit dans ce bouquin n'explosent pas à la figure du lecteur. Racontée telle une histoire avec bon nombre d'anecdotes, l'histoire du parfum nous transporte d'un continent, d'une époque à une autre sans jamais nous lassé ou nous en mettre plein la vue. C'est un point stratégique. J'ai appris énormément de chose sur le parfum, par exemple le N°5 de Chanel, THE parfum de luxe, a été créé par Gabrielle Chanel en 1921.

Mais l'auteur ne s'arrête pas là. Il met en page l'attitude que nous avons vis-à-vis des parfum, c'est à dire que  pour notre génération c'est devenu un produit banal. Le marketing nous pousse à acheter avec des techniques diverses et variées. Pascal Marmet met aussi en exergue ces "nez" qui composent les parfums alors que leurs noms sont totalement inconnus. C'est aussi une reconnaissance pour toutes ces personnes qui possèdent ce talent olfactif. 

Dernier point sur les parfums, j'ai adoré le passage à Grasse. Je suis déjà aller dans cette ville-parfum, c'est exquis. Les paysages décris nous transportent dans ces lieux sans jamais y avoir posé les pieds. Magique !

Passons à l'histoire de Tony Curtis. Je vous avoue, je ne connais ce personnage que de nom, n'ayant jamais vus aucun film... J'ai été ravie de découvrir son histoire, qui est assez triste. Là encore, des renseignements à souhait sur Monsieur Curtis. D'où il vient, son parcours, l'acharnement du cinéma sur les doublures... Mais c'est le diable Hollywood ! XD Non je rigole. Mais le parcours et surtout les excès de Tony Curtis sont vraiment intéressant, nous en apprenons plus sur les Etats-Unis des années 40 et 50. Toute cette histoire intimement mêlée à celle de Sabrina, le "nez".

L'histoire amoureuse concerne Sabrina et ... vous le découvrirez dans les pages non mais ! Tout ce passe dans un avion en tout cas. Sabrina est un personnage vraiment intéressant. Celle-ci découvre son don lors d'un voyage familial et d'une vie assez morose voir triste car Sabrina se sent à l'écart, non comprise et non entourée. Ce fut la révélation. Dès lors commence un périple pour Sabrina qui saura s'entourer des meilleures personnes en matière de parfum, et entamera une nouvelle vie. Cette personnage m'a touché du fait de ses actes. Elle se prend en main, se donne à fond dans ce quelle entreprend. Une femme forte comme on les aimes !

Pour résumé : Je dois juste rappeler que tout ce qu'il y a dans ce livre s'est réellement déroulé. Sabrina, Tony, Pascal, toutes ces personnes se sont vraiment connus, et on vécus les péripéties racontés dans le livre. Que dire de plus que ce que vous avez lus plus haut ? J'ai totalement accroché. Le parfum, Tony Curtis et Sabrina se fondent dans les odeurs de cinéma et de parfums délicats. Nous sommes engloutis par la fluidité du texte, nous sommes transportés dans les époques. Pascal Marmet m'avait prévenue, c'est du changement comparé à A la folie. Mais quel changement ! Une bouffée de parfum délicat. Chapeau l'auteur. Attention néanmoins à la masse d'informations. Cela ne m'a pas gênée car tout était très intéressant, mais je pense que des personnes peuvent l'être.

Note Globale : 19/20

Et le jour pour eux sera comme la nuit – Ariane Bois


Et le jour pour eux sera comme la nuit d'Ariane Bois
123 pages, édition J'ai Lu

Pourquoi un jeune homme, qui - pense-t-on - a tout pour lui, met-il brutalement fin à ses jours ? Un père, une mère, une grande soeur et un petit frère cherchent à répondre à cette question déchirante : comment vivre sans Denis ? On ne sait rien de la mort, sauf qu'elle change des vies.

Voilà voilà, encore un livre que je viens de terminer ce matin … Pas de coup de coeur ! Un avis assez mitigé par contre je m’attendais à plus.

 Le style de l’auteur : Un peu à part, l’auteur dans ce bouquin alterne le point de vue des différents personnages : Diana, Pierre, Laura et Alexandre. Un sujet assez douloureux et tabou comme il est bien dit dans ce livre, le suicide. Malheureusement c’est justement au niveau du style que je suis déçue. Je m’attendais à quelques chose de plus fort, des phrases à vous mettre K.O par leurs beautés et leurs vérités. Et bien non … Les sentiments ne sont pas passés. J’ai lu ce livre sans plus, en étant encore une fois simple spectatrice alors qu’un vrai drame est relaté …

Pour l’histoire : Denis s’est suicidé en se défenestrant. Incompréhension pour ses parents et des questions subsistent … Pourquoi ? Pour qui ? Est-ce qu’ils ont ratés quelque chose ? 

Pour les personnages : Contre toute attente, ils sonnaient creux. Malgré deux ou trois phrases chocs, aucun ne m’a touché… On sent toutefois leurs confusions, les liens entre eux mais j’avais plus l’impression d’un règlement de compte entre la famille qu’un véritable débat sur le suicide. Chaque personnage est renfermé dans son malheur mais aucun ne se bat, ne cherche à comprendre et ces par quelques trouvailles malheureuses qu’ils comprendront … Aucune combativité ce que l’on peut comprendre et ce qui reflète bien la réalité, mais en étant parents ayant encore 2 enfants ils se doivent de se relever … Je n’ai pas compris leurs passivités ici. Enfin, le personnage décédé – Denis – nous révèle malgré lui le pourquoi de son geste … Et là ça en a été trop pour moi. Pour quelque chose d’aussi éphémère que cela, il laisse sa famille, ses études et ses amis … Moi qui adore la vie je ne comprend pas ce geste.

Pour résumé : Heureusement c’est un livre court. J’ai voulu assez vite le finir parce que l’histoire ne m’a pas touché du tout et pourtant, j’ai un avis assez mitigé envers les suicidaires sans pour autant juger. Je pensais que cette histoire aller me montrer le pourquoi d’un suicide, aller me permettre de comprendre pourquoi quelqu’un peut en arriver là et comment réagissent les familles qui doivent porter ce malheur. Au contraire, ce bouquin m’a paru lent, long et barbant à souhait. Au contraire de l’anorexie par exemple, qui est un sujet qui me touche beaucoup plus, le suicide ici me laisse de marbre. Est-ce la plume de l’auteure qui ne m’a pas plu ? Est-ce le sujet qui m’énerve plus qu’autre chose ? Surement un peu des deux. En tout les cas ce n’est pas un livre que je recommanderais et que je relirais !

Note Globale : 05/20

Level 26 – Anthony Zuiker

dimanche 9 décembre 2012


Level 26, Tome 1 d'Anthony Zuiker
436 pages, édition J'ai Lu

Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité. Un tueur échappe à cette classification. Cruel à l'extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire de prédilection : c'est le niveau 26. Un seul homme peut l'arrêter. Il s'appelle Steve Dark, et depuis que ce monstre a massacré sa famille, il s'est juré de cesser de traquer les psychopathes. Mais bientôt, il n'aura plus le choix.


Un livre écrit de la main d’un auteur des Experts ? Inutile de vous dire que je me suis jetée dessus ^^. Avant votre lecture, ce livre vous promet : de l’horreur à vous glacer le sang, de l’action et du frisson. Promesse tenue et un seul mot pour le décrire : GÉNIAL ! 

Dans la pyramide de dangerosité des criminel, le Level 26 – appelé Sqweegel – obtient la palme d’or c’est donc le plus dangereux. Pourquoi me demandez-vous ? Il n’a ni mode opératoire, ni victime potentielle et ne laisse AUCUNE trace de son passage. C’est donc Steve Dark qui s’est promis de l’arrêter car Sqweegel a massacré sa famille.

Ce livre obtient son premier bon point grâce à son innovation : des passages sont disponibles grâce à des codes – qui sont dans le livre – sur Internet. Personnellement, je n’ai regardé aucune de ces vidéo, mais certaine critique dénonce la petite qualité des vidéo ou carrément leur inutilité. Son second bon point est dû au suspens et à l’horreur présents tous le long du bouquin. Pas une minute d’ennuis c’est assez bien ficelé et notre moral en prend un coup. Comme je le disais sur ma chronique précédente – celle de Misery – c’est le premier roman à m’avoir donné des cauchemars ! Rien n’est épargné aux intrépides lecteurs : de l’horreur, du sanglant et du morbide. Le Level 26 pousse au plus loin sa folie et son audace.

 Level 26 souligne les traits fou de son plus dangereux assassin. Dommage qu’il y ait peu de descriptions à son sujet – il doit être assez intéressant d’entrer dans la tête d’un psychopathe -, par contre Steve Dark est plus décrit, plus travailler. Je vous préviens d’avance : une fois commencer dur dur de s’arrêter ! Je me pose toujours une petite question … Est-ce que folie est apparenté à intelligence suprême ?

Note Globale : 20/20


Back in URSS - Ira de Puiff

samedi 8 décembre 2012


Back in URSS d'Ira de Puiff
244 pages, édition France-Empire

Plus qu’un roman, c’est un témoignage inattendu et personnel, quasiment autobiographique, sur la découverte d’une certaine forme de liberté accordée à tout un peuple qui en avait été privé pendant soixante-dix ans. 
Or, il est intéressant et touchant, dans cette confession d’une « rescapée de la pérestroïka », de découvrir au-delà des premiers émois de la jeunesse, l’émergence d’une nouvelle sensibilité avec ses rêves et ses frustrations, ses nostalgies et ses chimères. Ce qui est nouveau et original également, c’est la prise de conscience pour un occidental des fausses impressions que nous avons retenues de cette époque qui ne s’est pas exactement passée comme nous l’imaginions, ni comme on nous l’a racontée. 
Pour la première fois, les illusions résultant de la fausse propagande s’évanouissent. La Russie apparaît sans masque et le nouveau régime sans faux semblant.


Back in URSS, le livre que j’attendais impatiemment de recevoir par voie postale. C’était avec impatience et envie que j’ai attaqué ce bouquin de l’auteure Ira De Puiff. Première chose en le voyant : la couverture rouge – plus rouge que rouge -, peut-être pour faire référence au communisme, et donc première référence avant même d’ouvrir ce livre au pays natal de l’auteure, sa chère Russie ? Une couverture accrocheuse, un format toujours aussi élégant cette lecture commence vraiment bien.

Je tiens tout d’abord à remercier la maison d’édition France-Empire, Ramiro L. Valderrama et bien entendu l’auteure Ira De Puiff pour m’avoir fait confiance et m’avoir permis de connaître ce petit bijou littéraire. 

Tout d’abord le style de l’auteur : Fluide, très fluide ! On se laisse emporter par le tourbillon de la vie de l’auteure sans s’arrêter, par ses joies, ses peines ses amours et surtout par sa passion pour son pays la Russie. J’avais un peu peur en débutant ce bouquin : Mémoires d’une jeune femme russe veut dire dates, dates je risque de m’y perdre. Et bien pas du tout. Des dates oui il y en a, juste ce qu’il faut pour se mettre dans le contexte d’un pays hésitant, un pays en équilibre précaire. Ce n’est pas vraiment le style de l’auteur mais cela aussi améliore la lecture : des chapitres courts, trois grandes parties, trois moments clé de la vie de l’auteure, et ce que j’ai énormément apprécié ce sont les citations au début de chaque chapitre, des citations de joie, de constat et surtout des citations de liberté.

Pour les personnages : Pas de personnages à proprement parler, mais des personnes qui ont marqué de près ou de loin la vie d’Ira, de la famille en passant par les hommes politiques ou encore par les Beatles. Mais la personne qui a le plus marqué sa vie c’est incontestablement son papa. Ce livre est un message d’amour à ce père disparu, ce père qui l’a tant aimée et qui était son héros, ce père que toute petite fille rêverait d’avoir. Et c’est avec son père, que sur une Grande Roue en Russie, qu’Ira saura ce qu’est en finalité la vie. C’est une roue, où au début on grimpe, on grimpe au sommet et puis petit à petit à mesure que l’on vieillit on redescend au point de départ pour s’éteindre. Une version schématisé comme les enfants les aimes mais avec une telle vérité. Mais père et fille partageait une passion forte, une passion qui les lies à jamais : une passion pour les Beatles. Et c’est d’ailleurs sur une note de Pal McCartney que Back in URSS se termine, le dernier cri d’amour à son pays, mais encore et toujours à son père. Mise à part son papa, Ded son grand-père paternel a été aussi un homme phare dans sa vie. Accompagnée et encouragée jusqu’au bout, jusqu’au départ du pays aimé. Et enfin véritablement, son premier amour : Slavik, que malheureusement le système Russe à changer. Mais peut importe, le premier amour reste éternel, même si l’excès l’a emporté.

Pour l’histoire : Comme je vous l’ai dis, Back in URSS est découpé en trois parties. La première partie nous raconte la vie de ses parents avant sa naissance jusqu’à l’accouchement de sa maman Olia. Son père était d’une famille aisée, sa maman d’une famille assez pauvre et qui rêvait d’un avenir meilleur dans de meilleure condition de vie. C’est dans cette partie que nous voyons l’amour immense d’Edik son père dès sa naissance. La seconde partie fait référence à son enfance, les ballades avec son père, la vie de plus en plus dure des Russes, le manque de logement qui conduira cette famille à déménager et à faire des rencontres. L’émerveillement et la joie de l’enfance sont très présents dans cette partie. Dans la dernière partie nous retrouvons une Ira beaucoup plus mature, une Ira déjà femme. Entre petits boulots, renversements politiques, les mafias qui règlent la vie des habitants il faut se trouver une place. C’est à ce moment que la vie d’Ira a radicalement changé. A la mort de son père, Ira quitte tout : une mère désespérée de ne pas vivre convenablement, un grand-père paternel qui la mort de son fils à anéantis et surtout un pays quelle a tant aimé, dans la richesse et la pauvreté pour se rendre dans un pays de rêve à cette époque : la France. Néanmoins dans chaque partie l’auteure fait un clin d’oeil à son enfance, avec des biographie sommaire de la personne phare du chapitre : Mon grand-père aime ça. Mon grand-père n’aime pas ça. Comme quoi on reste quelque part au fond de nous, des éternels enfants.

Pour résumé : On va essayé de résumer tout cela. Il n’y a que des points positifs dans ce livre. Les sentiments sont transmis avec force que ce soit la joie, la peine, l’humour, le désespoir ou l’amour. Chaque sentiment touche le lecteur simplement – OK je l’avoue. Oui j’ai pleuré à la fin. Juste un peu … – . Il n’y a pas une seconde d’ennuis, chaque époque de la vie d’Ira de Puiff est traité simplement sans chichis, sans embellir, c’est à la fois le personnage principal mais aussi un narrateur qui raconte son propre vécu. Mais il n’y a pas que ça. Il n’y a pas que le fait de raconter son histoire dans ce bouquin. Il y a aussi une dénonciation envers les médias principalement qui nous ont fait voir la Russie comme un méchant pays, un pays d’ivrognes et de filles légères. Quand on a finit de lire Back in URSS nous voyons la Russie autrement. Nous voyons la Russie et surtout les Russes comme des personnes adorant leur pays même dans les coups durs. Nous voyons la Russie se relever et s’élever lentement du chaos. Et surtout nous imaginons à la dernière ligne, le bonheur de vivre dans un pays où la liberté est reine.

Note Globale : 20/20



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